{"id":6735,"url":{"canonical":"https:\/\/bateauvert.com\/rue-orchampt-montmartre\/","rest_html":"https:\/\/bateauvert.com\/wp-json\/13368699\/v1\/id\/6735"},"title":"Rue d'Orchampt : histoire et visite de ce passage montmartrois","slug":"rue-orchampt-montmartre","date":"2026-08-03T07:13:56+02:00","modified":"2026-08-14T16:02:44+02:00","language":"fr-FR","author":"Cassandra Lambert","excerpt":"Rue d'Orchampt : histoire d\u00e9taill\u00e9e du passage montmartrois La rue d'Orchampt s'inscrit dans le tissu de Montmartre comme une voie o\u00f9 se lisent des strates d'histoire. Elle d\u00e9bute entre la rue Ravignan et la place \u00c9mile-Goudeau, puis elle longe en...","plain_text":"Rue d'Orchampt : histoire d\u00e9taill\u00e9e du passage montmartrois\n\nLa rue d'Orchampt s'inscrit dans le tissu de Montmartre comme une voie o\u00f9 se lisent des strates d'histoire. Elle d\u00e9bute entre la rue Ravignan et la place \u00c9mile-Goudeau, puis elle longe en coude jusqu'\u00e0 la rue Lepic. Sa physionomie conserve des traces visibles du XIXe si\u00e8cle. Les maisons montrent des fa\u00e7ades de briques et des ateliers qui rappellent la vie d'atelier d'autrefois.\n\n\u00c0 l'origine, vers 1860, cette voie portait un autre nom. Elle \u00e9tait une voie priv\u00e9e li\u00e9e \u00e0 un propri\u00e9taire nomm\u00e9 Barth\u00e9lemy. Dans les ann\u00e9es 1870, un nouveau d\u00e9tenteur des terrains donna le nom qui perdure aujourd'hui. Ce changement de d\u00e9nomination refl\u00e8te les pratiques urbaines du Paris de la fin du XIXe si\u00e8cle.\n\nLa rue resta priv\u00e9e durant plus d'un si\u00e8cle. Ce n'est qu'en 1984 qu'elle devint officielle dans la voirie parisienne, suite \u00e0 un arr\u00eat\u00e9 pr\u00e9fectoral. Ce basculement marque l'inscription de la rue dans l'espace public municipal. Les documents d'archives municipales et les plans anciens permettent de suivre cette \u00e9volution.\n\n\u00c9v\u00e9nements historiques marquants\n\nLa rue connut des \u00e9pisodes dramatiques pendant la Premi\u00e8re Guerre mondiale. Le 2 septembre 1914, un bombardement a\u00e9rien allemand toucha le quartier. Des archives de presse locales et des relev\u00e9s d'\u00e9poque mentionnent cette attaque. Les cicatrices urbaines se sont att\u00e9nu\u00e9es, mais la date reste cit\u00e9e par les historiens du quartier.\n\nAu fil du XXe si\u00e8cle, la rue se transforma en lieu artistique. Plusieurs ateliers originaires du fameux Bateau-Lavoir trouv\u00e8rent refuge dans ses num\u00e9ros. Ce d\u00e9placement d'artistes illustre la perm\u00e9abilit\u00e9 des quartiers cr\u00e9atifs de Montmartre. La rue devint un lien entre ateliers et caf\u00e9s, entre cr\u00e9ateurs et amateurs d'art.\n\nUn fil conducteur aide \u00e0 rendre ces transformations plus vivantes. Antoine, ancien m\u00e9canicien de p\u00e9niche devenu promeneur r\u00e9gulier du quartier, sert de rep\u00e8re. Il suit les traces laiss\u00e9es par les peintres, puis \u00e9voque les dates et les transformateurs urbains. Son regard rappelle que ce micro-lieu a une histoire accessible et racontable.\n\nLa rue porte aussi le souvenir de petites industries disparues. Des documents topographiques du XVIIIe si\u00e8cle montrent la pr\u00e9sence d'un ancien moulin, aujourd'hui disparu, dont l'emplacement se situe aux abords de la rue. Ces vestiges cartographiques expliquent certaines irr\u00e9gularit\u00e9s du tissu urbain.\n\nEnfin, l'\u00e9tude des propri\u00e9taires successifs \u00e9claire l'origine du nom. Si la racine exacte de \u00ab Orchampt \u00bb reste obscure, elle renvoie \u00e0 un patronyme local. Les recherches d'archives n'ont pas donn\u00e9 de piste d\u00e9finitive, mais elles confirment la pratique du nommage au soin d'un propri\u00e9taire en place.\n\nInsight : la rue d'Orchampt fonctionne comme une micro-histoire de Montmartre, o\u00f9 propri\u00e9taires, artistes et incidents de guerre ont fa\u00e7onn\u00e9 le paysage urbain.\n\nArchitecture et paysage urbain de la rue d'Orchampt : trottoir, fa\u00e7ades et ateliers\n\nLa structure physique de la rue se remarque d\u00e8s le pas de porte. Elle mesure environ 136 m\u00e8tres et garde des proportions serr\u00e9es. Le trait le plus cit\u00e9 par les guides et les habitants reste le plus petit trottoir de Paris. Cette particularit\u00e9 attire la curiosit\u00e9 des visiteurs et des \u00e9tudes locales sur l'espace public.\n\nLes fa\u00e7ades refl\u00e8tent des p\u00e9riodes diff\u00e9rentes. Certaines constructions \u00e9voquent la Belle \u00c9poque. D'autres portent des sur\u00e9l\u00e9vations et des ateliers du d\u00e9but du XXe si\u00e8cle. L'alternance de brique, de pierre et de petites verri\u00e8res d'atelier cr\u00e9e une esth\u00e9tique composite.\n\nCaract\u00e9ristiques architecturales d\u00e9taill\u00e9es\n\nLes num\u00e9ros bas pr\u00e9sentent des ateliers sur rue avec grandes fen\u00eatres. Ces ouvertures favorisaient la lumi\u00e8re naturelle pour la peinture et la sculpture. Les \u00e9tages comportent souvent des enfilades de pi\u00e8ces \u00e0 hauteur modeste. Les toitures conservent des pentes traditionnelles, avec lucarnes et tuiles anciennes.\n\nLe passage en coude de la rue influe sur la perception de l'espace. Ce pli urbain cr\u00e9e des perspectives changeantes. Les promeneurs per\u00e7oivent la rue comme intime, presque domestique. La configuration a aussi servi de refuge discret pour des ateliers d'artistes qui cherchaient la tranquillit\u00e9.\n\nLa pr\u00e9sence d'anciens ateliers du Bateau-Lavoir se lit dans certains d\u00e9tails. Des fragments de d\u00e9coration int\u00e9rieure, des portes d'atelier et des carreaux anciens rappellent cette filiation. Plusieurs artistes ont transf\u00e9r\u00e9 leur activit\u00e9 vers des lieux proches apr\u00e8s la d\u00e9molition partielle du Bateau-Lavoir en 1970.\n\nLe trottoir tr\u00e8s \u00e9troit pose des questions de gestion urbaine. Il suscite parfois des am\u00e9nagements ponctuels lors d'\u00e9v\u00e9nements et des d\u00e9bats sur la place de la circulation douce. Les services municipaux ont d\u00fb s'adapter pour pr\u00e9server l'authenticit\u00e9 du lieu tout en assurant la s\u00e9curit\u00e9 pi\u00e9tonne.\n\nExemples concrets d'am\u00e9nagement\n\nDans les ann\u00e9es r\u00e9centes, des travaux l\u00e9gers ont stabilis\u00e9 les fa\u00e7ades sans effacer les traces historiques. Des artisans locaux ont restaur\u00e9 des volets et des encadrements de fen\u00eatres. Les interventions ont suivi une r\u00e8gle simple : maintenir l'apparence tout en renfor\u00e7ant la s\u00e9curit\u00e9.\n\nAntoine, le personnage fil conducteur, remarque que les artisans de berges fluviales et les anciens capitaines ont parfois troqu\u00e9 l'eau pour Montmartre. Ils apportent une culture du travail manuel adapt\u00e9e \u00e0 ces restaurations. Leur savoir-faire rend tangible la continuit\u00e9 entre m\u00e9tiers de la navigation et m\u00e9tiers de la pierre.\n\nPour finir, l'architecture de la rue d'Orchampt est un m\u00e9lange de conservation et d'adaptation. Elle t\u00e9moigne de pratiques r\u00e9sidentielles et artistiques. Son trottoir \u00e9troit reste un marqueur de l'identit\u00e9 locale, que les visites guid\u00e9es \u00e9voquent syst\u00e9matiquement.\n\nInsight : l'architecture de la rue r\u00e9v\u00e8le une histoire socialement tiss\u00e9e, o\u00f9 ateliers et fa\u00e7ades racontent la vie quotidienne de Montmartre.\n\n\n\nPersonnalit\u00e9s li\u00e9es \u00e0 la rue d'Orchampt : Dalida, artistes et \u00e9crivains\n\nLa rue compte plusieurs figures c\u00e9l\u00e8bres qui ont habit\u00e9 ou fr\u00e9quent\u00e9 ses adresses. La plus connue demeure Dalida, r\u00e9sidente du 11 bis entre 1962 et 1987. Sa maison attire des visiteurs et des hommages. Une place voisine porte son nom avec un buste et une plaque comm\u00e9morative.\n\nAvant elle, la maison abrita des \u00e9crivains et des hommes de lettres. Les attributions d'adresses sont parfois confondues dans les archives, mais la pr\u00e9sence d'auteurs et d'acteurs reste attest\u00e9e. Ces pr\u00e9sences ont contribu\u00e9 \u00e0 faire de la rue un lieu de m\u00e9moire culturelle.\n\nArtistes et ateliers\n\nPlusieurs peintres ont v\u00e9cu au 1 et au 5. Parmi eux, Pierre Dumont s\u00e9journa au d\u00e9but du XXe si\u00e8cle. Ces artistes particip\u00e8rent aux salons et aux sc\u00e8nes d'avant-garde locales. Le lien avec le Bateau-Lavoir et ses artistes reste fort, m\u00eame pour des cr\u00e9ateurs qui vinrent ensuite travailler dans des ateliers plus petits, rue d'Orchampt.\n\nDes musiciens et des acteurs pass\u00e8rent aussi par la rue. Une lettre autographe \u00e9voque un s\u00e9jour de Paul Newman au num\u00e9ro 11. Les r\u00e9cits oraux de voisins et quelques t\u00e9moignages d'archives confirment des passages ponctuels d'artistes \u00e9trangers.\n\nLa rue a aussi des figures litt\u00e9raires. Un nom revient souvent : Georges Courteline. Sa maison en briques au num\u00e9ro 5 t\u00e9moigne d'un temps o\u00f9 les dramaturges fr\u00e9quentaient Montmartre. Ces r\u00e9sidences expliquent la densit\u00e9 culturelle concentr\u00e9e sur une rue courte.\n\nImpact culturel et p\u00e8lerinages contemporains\n\nDepuis les ann\u00e9es 2000, la place Dalida et la maison attirent des fans venus du monde entier. Les visites se m\u00ealent aux parcours th\u00e9matiques de Montmartre. Les guides de quartier expliquent les liens entre la vie de la chanteuse et le tissu local.\n\nAntoine remarque souvent des visiteurs qui comparent cette adresse aux escales fluviales. Ils viennent lentement, avec curiosit\u00e9, comme lors d'une halte au port. Cette approche s'accorde au positionnement du webzine consacr\u00e9 au voyage lent sur l'eau.\n\nLa m\u00e9moire collective conserve aussi des l\u00e9gendes et des confusions. Par exemple, Louis-Ferdinand C\u00e9line est parfois associ\u00e9 au 11 bis, bien que les rep\u00e8res ne soient pas toujours clairs. La dispersion des sources rend ces r\u00e9cits fascinants et propices \u00e0 la v\u00e9rification documentaire.\n\nInsight : la rue d'Orchampt concentre des traces biographiques et artistiques, formant un micro-mus\u00e9e \u00e0 ciel ouvert pour qui prend le temps d'observer.\n\nAnecdotes, cin\u00e9ma et myst\u00e8res de la rue d'Orchampt\n\nLa rue a nourri des r\u00e9cits parfois surprenants. Un fait souvent cit\u00e9 reste la pr\u00e9sence du plus petit trottoir de Paris. Les guides insolites s'en emparent pour capter l'attention des passants. Cette singularit\u00e9 devient un pr\u00e9texte \u00e0 raconter d'autres histoires.\n\nLe cin\u00e9ma a utilis\u00e9 la rue pour figurer des sc\u00e8nes de vie. Dans L'Auberge espagnole (2002) de C\u00e9dric Klapisch, un moment cl\u00e9 se d\u00e9roule dans ce d\u00e9cor. La sc\u00e8ne a renforc\u00e9 la notori\u00e9t\u00e9 du lieu parmi une g\u00e9n\u00e9ration de visiteurs. Les rep\u00e8res filmiques sont inscrits dans la m\u00e9moire collective.\n\nR\u00e9cits \u00e9tranges et l\u00e9gendes\n\nPlusieurs r\u00e9cits locaux \u00e9voquent des \u00e9v\u00e9nements \u00e9tonnants. L'un d'eux raconte une irruption inexpliqu\u00e9e d'un gorille dans un immeuble de la rue. L'affaire resta m\u00e9diatis\u00e9e \u00e0 l'\u00e9poque et jamais totalement \u00e9lucid\u00e9e. Les anecdotes de ce type nourrissent la r\u00e9putation de Montmartre comme lieu de surprises.\n\nUn autre \u00e9l\u00e9ment \u00e9tonnant concerne les adresses fictives. Marcel Aym\u00e9, dans sa nouvelle Le Passe-muraille, place le h\u00e9ros \u00e0 une adresse qui n'existe pas dans la r\u00e9alit\u00e9. Cette licence litt\u00e9raire montre comment la fiction se m\u00eale au r\u00e9el dans la toponymie du quartier.\n\nLa rue est aussi marqu\u00e9e par la m\u00e9moire de la guerre. Le bombardement de 1914 a laiss\u00e9 des traces historiques. Les t\u00e9moignages d'archives et les relev\u00e9s de presse de l'\u00e9poque gardent la trace de cette violence urbaine.\n\n\n\nLes rep\u00e8res cin\u00e9matographiques et litt\u00e9raires permettent de traverser la rue en suivant des pas de personnages c\u00e9l\u00e8bres. Antoine, ancien marin, compare ces parcours \u00e0 des escales. Il dit que chaque arr\u00eat r\u00e9v\u00e8le une histoire \u00e0 raconter, comme une halte sur une berge.\n\nInsight : la rue d'Orchampt combine images de fiction et faits r\u00e9els, offrant au promeneur un terrain propice aux d\u00e9couvertes impr\u00e9vues.\n\nVisite pratique et conseils pour qui d\u00e9couvre la rue d'Orchampt \u00e0 pied\n\nLa visite de la rue se m\u00e8ne lentement, \u00e0 pas mesur\u00e9s. Les visiteurs sensibles au voyage lent y trouveront un lieu o\u00f9 rester un moment. Les artisans locaux et les petites boutiques de quartier valent l'arr\u00eat. Leur pr\u00e9sence renforce l'intimit\u00e9 du parcours.\n\nVoici une liste d'\u00e9l\u00e9ments utiles pour pr\u00e9parer la visite. Chaque point est accompagn\u00e9 d'un conseil pratique pour rendre l'escale plus riche.\n\n\ud83e\udded Acc\u00e8s : Station Abbesses (ligne 12) puis marche de quelques minutes. Pr\u00e9voir chaussures confortables.\ud83d\udcf8 Photos : Respectez la vie priv\u00e9e des habitants. \u00c9vitez les clich\u00e9s intrusifs.\ud83d\udd70\ufe0f Horaires : La rue reste paisible hors heures de pointe. Le matin offre une lumi\u00e8re douce pour observer les fa\u00e7ades.\ud83c\udf5e Buvette : Cherchez une boulangerie de quartier pour une halte lente et authentique.\ud83d\uddfa\ufe0f Guides : Choisissez une visite \u00e0 pied th\u00e9matique pour comprendre les liens entre adresses et artistes.\n\nAntoine recommande de m\u00ealer la d\u00e9couverte \u00e0 des rencontres. Les \u00e9clusiers retrait\u00e9s ou les capitaines de p\u00e9niche en visite urbaine partagent souvent des anecdotes int\u00e9ressantes. Leur regard croise celui des habitants, ce qui enrichit la promenade.\n\nTableau des lieux cl\u00e9s et informations pratiques\n\n\n\n\n\ud83d\udccd Lieu\n\ud83c\udff7\ufe0f Adresse\n\u2139\ufe0f Pourquoi s'arr\u00eater\n\n\n\n\n\ud83c\udfe0 Maison de Dalida\n11 bis, rue d'Orchampt\nVisite symbolique, plaque et buste sur la place voisine\n\n\n\ud83c\udfa8 Ateliers du Bateau-Lavoir\nNo 1 et alentours\nIndices architecturaux, ateliers et histoire des avant-gardes\n\n\n\ud83d\udcda Maison de Courteline\nNo 5\nFa\u00e7ade en briques, lien litt\u00e9raire avec le quartier\n\n\n\ud83d\udeb6 Point de d\u00e9part\nPlace \u00c9mile-Goudeau\nSe rep\u00e9rer et commencer la fl\u00e2nerie vers la rue Ravignan\n\n\n\n\nQuelques recommandations pratiques compl\u00e8tent le tableau. Pr\u00e9f\u00e9rez une visite t\u00f4t le matin pour \u00e9viter la foule. Emportez une carte papier ou t\u00e9l\u00e9chargeable, car le signal peut parfois manquer dans les ruelles. Respectez les habitations et les horaires de silence le soir.\n\nPour relier cette escale \u00e0 un voyage fluvial, il est possible d'organiser une halte \u00e0 Paris en terminus de croisi\u00e8re. Le passage par Montmartre fonctionne comme une escale terrestre, o\u00f9 le rythme ralentit et les d\u00e9couvertes deviennent intimes.\n\nInsight : la rue d'Orchampt se visite comme une escale lente, o\u00f9 l'on prend le temps d'entendre les histoires des murs et des habitants.","word_count":2078,"reading_minutes":10,"headings":[{"level":2,"text":"Rue d'Orchampt : histoire d\u00e9taill\u00e9e du passage montmartrois"},{"level":3,"text":"\u00c9v\u00e9nements historiques marquants"},{"level":2,"text":"Architecture et paysage urbain de la rue d'Orchampt : trottoir, fa\u00e7ades et ateliers"},{"level":3,"text":"Caract\u00e9ristiques architecturales d\u00e9taill\u00e9es"},{"level":3,"text":"Exemples concrets d'am\u00e9nagement"},{"level":2,"text":"Personnalit\u00e9s li\u00e9es \u00e0 la rue d'Orchampt : Dalida, artistes et \u00e9crivains"},{"level":3,"text":"Artistes et ateliers"},{"level":3,"text":"Impact culturel et p\u00e8lerinages contemporains"},{"level":2,"text":"Anecdotes, cin\u00e9ma et myst\u00e8res de la rue d'Orchampt"},{"level":3,"text":"R\u00e9cits \u00e9tranges et l\u00e9gendes"},{"level":2,"text":"Visite pratique et conseils pour qui d\u00e9couvre la rue d'Orchampt \u00e0 pied"},{"level":3,"text":"Tableau des lieux cl\u00e9s et informations pratiques"}],"taxonomy":{"categories":["Destinations"],"tags":[]},"schema_version":"1.0"}